Juin 2015

DIVERS

En vrac sur le Web (juin). En juillet 2010, Jura libertaire avait republié une enquête – parue initialement de façon anonyme sur Indymédia Grenoble – sur les menées policières qui causèrent la révolte des habitants du quartier de La Villeneuve à Grenoble. Le ministre de l’intérieur de l’époque, Brice Hortefeux, n’appréciant pas, avait porté plainte pour diffamation envers la police. Après presque cinq ans d’enquête et de procédure, le procès a eu lieu le 5 mai devant la 17e chambre du palais de justice de Paris (compte rendu). Le verdict sera rendu dans l’après-midi du 16 juin. Depuis, il semble difficile de joindre le site. Problèmes techniques ou répression masquée ? La liberté d’expression, pourtant adulée en janvier à Paris, semble rencontrer des difficultés à Toulouse : le 7 mai, un blogueur « a été placé en garde à vue puis convoqué au tribunal le 29 juin. Il risque jusqu’à cinq ans de prison et 45 000 euros d’amende, la peine la plus grave pour une affaire qui ressort du droit de la presse. Il est accusé de “provocation à la commission d’un crime ou d’un délit” » (infos). Qu’a-t-il fait ? Il serait le responsable éditorial d’un site d’information participatif, anti-autoritaire et au fonctionnement horizontal sur lequel a été édité un article « relayant quelques conseils connus et rabâchés face aux techniques de maintien de l’ordre en manifestation ». Droit de tuer pour les policiers (lire « Homicides, accidents, “malaises”, légitime défense… »), souvenons-nous aussi de Rémi Fraisse et des nombreux éborgnés par Flash-Ball, et interdiction de se défendre pour les manifestants ! Soutien à IAATA.info. Mieux vaut jouer aux petits soldats de plomb que faire la guerre, mais la volonté de recréer des armées et de reconstituer des batailles passées peut sembler porter en soi une sorte de compensation et un désir de puissance plutôt inquiétants. Même si la fabrication de figurines conformes à la réalité historique réclame recherche documentaire, créativité et dextérité. C’est encore plus surprenant lorsqu’il s’agit de la guerre d’Espagne où la plupart des combattants républicains se déclaraient antimilitaristes. Un article paru sur Autre Futur nous invite à découvrir des variantes de jeux, les différentes techniques de fabrication et livre quelques réflexions philosophiques. L’association 24-août-1944 a édité une plaquette de quatre pages sur « Les antifascistes espagnols à Mauthausen », on peut la télécharger sur Fondation Besnard. Elle rappelle qu’ils ont été parmi les premiers déportés des territoires français occupés, dès le 6 août 1940. Gazés, livrés à des expériences pseudo-médicales, affamés, réduits en esclavage, ils n’ont jamais cessé de résister et de défier le système concentrationnaire nazi. L'institut François-Mitterrand s'intéresse à la naissance de Radio-Libertaire, nous apprend un billet de Floréal : « Radio Libertaire, une expérience de socialisme sans pouvoir, au début des années Mitterrand ? ». Ce très pertinent « point de vue » est celui de Félix Patiès qui a consacré au sujet un mémoire de master 2e année en 2012. Il relate la création de la radio, la constitution d’une ligne éditoriale, d'une programmation, et analyse les liens qui l’unissent à la Fédération anarchiste. Si le « bulletin de critique bibliographique » A contretemps a cessé d’exister, ce n’est pas le cas du site Internet qui, remanié, offre non seulement la possibilité de consulter tous les articles parus entre 2001 et 2014, mais sera enrichi « aussi régulièrement que possible (…) de nouvelles contributions critiques et recensions d’ouvrages. Voilà qui a commencé, le meilleur étant bien sûr à venir : entretiens, bonnes feuilles, raretés et pépites, textes d’intervention, etc. » Sachant la qualité de la revue durant ces années, il faudra suivre avec attention ce « rejeton ». Le site The Dissident consacre un article fort sympathique à la librairie lyonnaise La Gryffe, « un îlot libertaire au cœur de Lyon ». Y sont consignés un bref historique, les principes de fonctionnement, la diversité des ouvrages proposés, l’existence d’un centre de documentation, tout ce qui constitue un lieu de réunion, de débats et d’échanges, ouvert sur son environnement. La version audio du débat public avec Olivier Besancenot, Philippe Corcuff, Laurent Esquerre et Michael Löwy sur le thème « Repenser l’émancipation au XXIe siècle, entre ressources anarchistes et marxistes », organisé au Lieu-Dit, à Paris le 17 avril dernier, par Alternative libertaire, le séminaire Etape et le groupe Pour l’émancipation, a été mise en ligne. Celui-ci faisait suite à la publication d’Affinités révolutionnaires. Nos étoiles rouges et noires (Mille et une nuits), par Besancenot et Löwy. La classe politique et les médias ont rendu un hommage presque unanime à François Michelin, décédé le 29 avril à 89 ans, « patron de droit divin » pour qui le code du travail était « d’inspiration marxiste, car reposant sur la lutte des classes ». Dans un livre publié fin 1988, il mettait en avant sa conception humaniste du capitalisme quelques mois avant l'annonce d'une vague de licenciements sans précédent dans son entreprise. Un militant syndical et salarié de Michelin pendant trente-sept ans, Jean-Pierre Serezat, rappelle quelques « bienfaits » de ce « visionnaire » et salue pour sa part « ceux qui [lui] ont permis d’exister ». On peut aussi visionner Paroles de Bibs, un documentaire réalisé en 2001 par Jocelyne Lemaire-Darnaud qui donne la parole aux ouvriers de Clermont-Ferrand. Libération nous apprend qu’« Un troisième blogueur bangladais athée [a été] assassiné » (article). Ananta Bijoy Das « publiait des critiques ouvertes sur l’intolérance religieuse dans son pays, malgré les politiques sévères envers les propos considérés comme blasphématoires ». Il figurait « sur une liste établie par les activistes islamistes de 84 blogueurs athées à abattre ». En Egypte, ce sont les islamistes (et les révolutionnaires) qui sont pourchassés, arrêtés et exécutés en nombre par les militaires putschistes, bons clients de la France en Rafale.

Anarchotruc. On connaît depuis longtemps les anarcho-syndicalistes et les anarcho-communistes. Passons sur les anarcho-éthyliques (très minoritaires) qui aiment le rouge et se retrouvent noirs… ou plutôt gris. Les anarcho-capitalistes, ou libertariens, existent aussi, surtout aux Etats-Unis. Ils souhaitent la disparition de l’Etat ou du moins une réduction de ses prérogatives et prônent la liberté d’exploiter à sa convenance (article Wikipédia). La presse a inventé, bel exemple de pléonasme, les anarcho-libertaires (lire à ce propos une tribune sur Acrimed). Les gens de police ont, quant à eux, forgé le terme anarcho-autonome, sans doute pour faire davantage frissonner dans les chaumières. Ces dangereux terroristes pulluleraient à Tarnac (Corrèze), au centre de la France, et, après une minutieuse enquête qui a duré sept ans, trois d’entre eux vont être renvoyés en correctionnel pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », uniquement en s’appuyant sur la parution d’un pamphlet qu’aucun ne reconnaît avoir écrit et sur la surveillance dont ils ont été l’objet avant le début des actes de sabotage. Cinq autres seront jugés pour « tentatives de falsification de documents administratifs », « recels » de documents volés et « refus de se soumettre à des prélèvements biologiques » (Le Monde du 7 mai). C'est bien mince ! Certains ont même rencontré des anarcho-islamistes (Wikipédia en anglais) et d’autres – sans doute après usage de substances hallucinogènes – des anarcho-trotskistes. Bien qu’au Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), ceux qui rêvent d’« affinités révolutionnaires » et d’« étoiles rouges et noires » pourraient être taxés de trotsko-anarchos. Mais il faut vraiment forcer sur les psychotropes pour concevoir des anarchostaliniens. Et pourtant ils existent et nous souhaitent même la bienvenue au « goulag autogéré » ! Ils se revendiquent de Park Yeol (1902-1974), un anarchiste coréen. Après la révolution russe, quelques anarchistes furent assez imprudents pour croire que Lénine et consorts allaient réaliser les idéaux libertaires. Ces anarcho-bolcheviques (Victor Serge, Archinov, par exemple) finirent pour la plupart dans un vrai camp de concentration (non autogéré). En Islande, des anarcho-punks auraient sauvé les finances publiques (Autre Futur) et une fédération se revendique de ce courant musical, culturel et politique (présentation et site de l’APF). Partant de la formule « L’anarchie, c’est la propriété et le libre-marché », un Suisse a esquissé le libertarianisme anarcho-socialiste : « Une société libertarienne anarcho-socialiste refuse toute hiérarchie, et s'organise volontairement sur la base du coopérativisme ou de l'auto-entrepreneuriat afin de se passer de rapports salariaux. » Pas sûr que Pierre-Joseph Proudhon aurait renié ces propos. Pour sa part, « l'anarcho-primitivisme s'appuie sur un rejet radical de la civilisation industrielle, celle-ci étant considérée comme la source principale des différentes formes d'aliénation qui pèsent sur la liberté humaine » (pour en savoir plus). Des anarchoverts, en quelque sorte. Dans les années 1970, on a connu nombre d’anarcho-maoïstes (parfois appelés anarcho-mao-spontex), qui se sont depuis recasés dans la presse ou dans l’architecture, et des anarcho-castristes, dont l’un au moins s’est recyclé en parlementaire européen. Au congrès international anarchiste de Carrare (septembre 1968), il avait accusé sans preuve le Movimiento Libertario Cubano en el Exilio (MLCE) d’être « financé par la CIA » (lire article de Polémica Cubana). A l’extrême droite, il y a l’anarcho-nationalisme ou national-anarchisme, dont l’anarcho-fascisme, se revendiquant du poète italien Gabriele D'Annunzio, est une variante. Les nationaux-anarchistes citent certains penseurs de l’anarchisme (Proudhon, Bakounine, Kropotkine, Bookchin…). Ils prônent le rejet du capitalisme et de l’Etat mais, dans le même temps, défendent l’idée de « séparatisme racial ». Présent au Royaume-Uni et aux Etats-Unis (avec des groupes de rock), ce mouvement existe aussi en France avec une Ligue nationale-anarchiste qui a créé un blog nommé Oxydant. Celui-ci défend les valeurs occidentales, le révisionnisme, et fait l’éloge de l’écologie profonde, de Proudhon et de… Mouammar Khadafi ! On trouve aussi des anarcho-monarchistes, sans doute adeptes de Bertrand Renouvin, partisan de longue date de la royauté et auteur de l’ouvrage Les Enfants de Kropotkine (Ramsay). Il y a quelques décennies, reprenant la phrase de Charles Maurras, il avait coutume de dire que la « monarchie, c’est l’anarchie plus un »… mais, justement, c’est bien ce dernier qui pose problème. L’un d’eux tient un blog et s’avoue « ni capitaliste, ni marxiste, (…) juste anarcho-monarchiste, et résolument anti-sarkozyste ». D’autres arborent un lys noir, symbole de leur « osmose » : « C’est une doctrine en soi qui s’appelle ainsi par pure volonté d’être immédiatement illustrée et comprise, tout en provoquant l’intérêt des contradictions apparentes… [sic !] En vérité, l’anarcho-royalisme est une vieille intuition qui date du cercle Proudhon et d’Henri Lagrange avant 1914. » Leur programme ? « Une sorte de royalisme libertaire préconisant l’instauration de “cantons-républiques” quasi souverains, à démocratie directe, et peuplés d’environ 35 000 habitants » mais sans immigrés, car « il faut purger la pourriture des métropoles » (sans commentaires !). En définitive, de gauche à droite, tous anarchos ! Un petit jeu consisterait à deviner quelles seront les prochaines « constructions idéologiques » : l’anarchobouddhisme (pas de vrai dieu, importance de l’« éveil », quête du savoir et réincarnation – comme l’anarchisme –, cela peut marcher !) ; l’anarchonazisme (beurk !) ; l’anarcho-cyclisme (pour faire la vélorution) ; et, puisque certains peintres néo-impressionnistes furent proches des anarchistes, pourquoi ne pas fonder l’anarcho-pointillisme – mais certains, ayant assisté à des congrès anarchistes, me soufflent que cela existe déjà. Peut-être avons-nous oublié quelques anarchos fort respectables, que les internautes nous en excusent. Pour notre part, nous nous retrouvons dans la formule de Ricardo Mella : « La liberté comme base, l’égalité comme moyen, la fraternité comme but. » Une vraie synthèse !

 

RÉUNIONS-DÉBATS

Lille, 2 juin. Discussion sur « Décroissance et anarchie », à 19 heures, au Centre culturel libertaire (CCL), 4, rue de Colmar (M° Porte-des-Postes). Site Internet.

Paris, 3 juin. Projection du film documentaire Gens de Gaza (2013, 52 min), réalisé par Foumonde, à 19 h 30, en présence d’Ayman T. Qwaider et de membre du collectif de production. Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e (M° République, Oberkampf ou Filles-du-Calvaire). Site Internet.

Paris, 3 juin. A 19 h 45, présentation-débat à propos de l’ouvrage Le Scénario Zéro Waste. Zéro déchet, zéro gaspillage (Rue de l’Echiquier), en présence de l’équipe de Zéro Waste France, à la librairie Quilombo, 23, rue Voltaire, Paris 11e (M° Rue-des-Boulets). Site Internet.

Gardanne (13), 4 juin. Conférence-débat sur le « Maitron » des anarchistes (Dictionnaire biographique du mouvement libertaire francophone, Les Editions de l’Atelier) à 18 heures, médiathèque Nelson-Mandela, bd Paul-Cézanne, avec Gérard Leidet (Promémo), Thierry Bertrand (CIRA-M) et Françoise Fontanelli. Infos complémentaires.

Lyon, 4 juin. A partir de 19 heures, discussion au local de la CNT, 44, rue Burdeau, Lyon 1er, sur la thématique : « Antifascisme et immigration ». Le débat sera suivi d’un apéro.

Marseille, 4 juin. Ciné-débat autour d'Howard Zinn, une histoire populaire américaine, avec Daniel Mermet, réalisateur, et Thierry Discepolo, éditeur, à 19 h 30, au Gyptis, 136, rue Loubon, Marseille 3e. Site du film.

Besançon, 5 juin. En souvenir de Clément Méric, assassiné en juin 2013 par des fascistes, projection du film Acta non verba (2014, 65 min), d’Hazem (collectif Nosotros), à 19 heures, salle des Epoisses, 5, avenue de Bourgogne.

Besançon, 5 juin. Vidéo-buvette à la librairie L’Autodidacte, 5 rue Marulaz, à 20 heures, avec la projection de La Statégie du choc (2010, 80 min), de Michael Winterbottom et Mat Whitecross, d’après l’ouvrage de Naomie Klein. Organisée par les Amis de L’Autodidact.

Lyon, 5 juin. A 19 heures, le groupe Ecran total tiendra une réunion publique à propos des transformations du travail par l’informatique et le management, et des moyens de s’y opposer, à la librairie La Gryffe, 5, rue Sébastien-Gryphe, Lyon 7e. Des enseignants décriront les effets produits par l’informatisation et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information à l’école. Site Internet.

Paris, 5 juin. William Blanc et Christophe Naudin présenteront, à 19 heures, Charles Martel et la bataille de Poitiers. De l’histoire au mythe identitaire (Libertalia) à la librairie Libre Ere, 111, boulevard de Ménilmontant, Paris 11e (M° Ménilmontant).

Paris, 5 juin. Conférence-débat « La révolution comme fin en soi : la communauté anarchiste selon Gustav Landauer (1870-1919) » (texte), par Erwan du groupe libertaire Louise-Michel (FA). Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e (M° République, Oberkampf ou Filles-du-Calvaire).

Amiens, 6 juin. Le Poing et le groupe Marius-Jacob (FA) vous invitent à venir vous défaire de vos idées toutes faites sur l’anarchisme, de 15 à 19 heures, salle Maurice-Honeste, 67, bd du Cange. Conférence, projection du film Spezzano Albanese (2003, 35 min), de Guillaume Burnod et David Rappe, et débats.

Bagnolet, 6 juin. Projection du film Dernier Maquis (2008, 93 min, VOFR), de Rabah Ameur-Zaïmeche. Dans la région parisienne, religion et rapports de classe au sein d’une entreprise… A 19 h 30, au Rémouleur, 106, rue Victor-Hugo (M° Robespierre ou Gallieni). Programme du mois.

Lyon, 6 juin. A 18 heures, présentation du livre Ce qu’on dit des Rroms (et ce qu’il faut savoir) (Le Passager clandestin) avec Jean-Pierre Dacheux, son auteur. A la librairie La Plume noire, 8, rue Diderot, Lyon 1er.

Marseille, 6 juin. A l’initiative de la Bibliothèque de l'Alcazar et des éditions Agone, conférence de Jean-Jacques Rosat sur le thème : « Comment devient-on l’auteur de 1984 ? George Orwell au pied de la lettre ». De 14 à 16 heures, salle de conférence, Bibliothèque de l'Alcazar, 58, cours Belsunce, Marseille 1er. Site Internet.

Paris, 6 juin. Concert acoustique avec l’association Mots et Musiques : Frédérique chante Gaston Couté et Pierre Mac Orlan, à 17 h 30, à la Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Site Internet.

Paris, 6 juin. Afin de célébrer la réédition de l’ouvrage de Franklin Rosemont, Joe Hill. La création d’une contre-culture ouvrière et révolutionnaire aux Etats-Unis (Editions CNT-RP), une soirée de présentation aura lieu à partir de 19 heures au 33, rue des Vignoles, Paris 20e (M° Avron ou Buzenval). Suivie par une soirée festive et musicale. Site Internet.

Romagnieu (38), 6 juin. Soirée intime et conviviale, à 20 h 30, autour de Gaston Couté (1880-1911), poète libertaire paysan, aux Ateliers de l'île aux fées, 511, chemin des Fayets. Interprété par Pierre Bazola (chant), Jacques Paulevé (diseur) et Gérard Gaye (accordéon). Participation au chapeau. Informations complémentaires.

Paris, 7 juin. Chaque 1er et 3e dimanche du mois, à 16 h 30, répétitions de la Chorale libertaire à la Confédération nationale du travail (CNT), 33, rue des Vignoles, Paris 20e (M° Avron ou Buzenval). Au répertoire : La Makhnovtchina, La Révolte, La Semaine sanglante, A Las Barricadas, La Danse des bombes… Toutes les voix sont bienvenues.

Saint-Ouen, 9 juin. Projection-hommage à René Vautier, cinéaste et militant. Au programme : Afrique 50 (1950, 17 min), Les Trois Cousins (1969, 20 min), Techniquement si simple (1971, 11 min), puis débat animé par Tangui Perron, en présence des Mutins de Pangée, éditeurs du coffret DVD « René Vautier en Algérie ». A 19 heures, médiathèque Persépolis, 4, avenue Gabriel-Péri (M° Mairie-de-Saint-Ouen). Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Paris, 10 juin. Projection du film de Bernard Baissat René Dumont, citoyen de la planète Terre (1992, 125 min), puis débat avec des chercheurs, journalistes et militants sur « L’écologie : solution pour l’avenir ». A 19 heures, salle Charles-Brabant, SCAM, 5, avenue Velasquez, Paris 8e (M° Villiers ou Monceau).

Paris, 10 juin. Projection à 19 h 30 du film Sous l’arbre à palabres (2014, 54 min, VFST), de Claire Savary, en présence de la réalisatrice. A l’heure de la mondialisation, la transmission de l’histoire d’un village en Afrique… Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Site Internet.

Paris, 11 juin. A l’occasion de la sortie de l’ouvrage Petite histoire de la George Jackson Brigade (Ravage Editions), d’Aviv Etrebilal, retour sur le parcours de ce groupe et discussion autour des luttes anticarcérales et des dominations sexistes aux Etats-Unis durant les années 1970. A 19 heures, bibliothèque anarchiste La Discordia, 45, rue du Pré-Saint-Gervais, Paris 19e (M° Place-des-Fêtes). Site Internet.

Paris, 11 juin. Le groupe Salvador-Seguí organise un débat, en présence de la réalisatrice Anna Lopez Luna, après la projection du film Enterrar y callar (« Enterrer et se taire », 2014, 82 min, VOST) sur le passé et le présent de l’Espagne. A 19 h 30, à la Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e.

Paris, 11 juin. Alternative libertaire invite Mohamed Amami à présenter son livre, Tunisie, la révolution face à la mondialisations des fondamentalismes contemporains (Editions franco-berbères), à 20 heures, au 92, rue d'Aubervilliers, Paris 19e (M° Stalingrad ou Riquet). Infos complémentaires.

Cahors, 12 juin. A 18 h 30, soirée exceptionnelle au LLCC, 68, rue Louise-Michel, à propos de l’autogestion avec la projection des Chemins d’acratie (2015, 80 min), en présence des réalisateurs Françoise Arnoult et Jacques Pillet. Puis « Place publique » avec la compagnie Ilot Z, salade populaire (à amener) et débat à propo du film.

Paris, 12 juin. C’est ça, la guerre ! N’oubliez jamais !, lecture performante d’auteurs anarchistes antimilitaristes (Vigné d’Octon, Henri Guilbeaux, Gaston Couté, Victor Méric, Frantz Jourdain, Jean Grimod, Camille Fabre). Lecteurs : Roland Dupouy, Martine Lamy, Vladia Nuyttens, N-N Rimlinger, Michel Robert, Esther Tarente. Pour en savoir plus. A 19 h 30, Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Site Internet.

Lille, 13 juin. « Retour du Kurdistan » : évolution du PKK et rôle des femmes kurdes dans la lutte, avec l’auteur d’un article paru dans CQFD à ce sujet. A partir de 16 heures, librairie L’Insoumise, 10 rue d’Arras. Site Internet.

Montreuil, 13 juin. Dîner en solidarité avec le collectif Baras, puis des dessins animés pour petits et grands. Projection de L’Aventure (2013, 60 min), documentaire de Gregory Lassalle sur le quotidien de trois jeunes Ivoiriens à Athènes. A partir de 19 heures, en plein air sur la place de la Fraternité (juste à côté du Rémouleur). Programme du mois.

Paris, 13 juin. « Rencontre avec des libertaires de La Havane », membres de l’Atelier libertaire Alfredo-Lopez et/ou de l’Observatoire critique, en tournée en Europe. A 14 heures, à la Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e (M° Oberkampf ou République).

Paris, 13 juin. Concert acoustique avec l’association Mots et Musiques : Rachel des Lilas, à 17 h 30, à la Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Entrée libre. Site Internet.

Saint-Jean-en-Royans, 13 juin. Batotopie et La Rue râle ont le plaisir de vous inviter à une soirée ouvrière, à partir de 17 heures, à la ferme des Roussets. Préparation du repas, présentation de l'expo photos et, à 18 h 30, Monsieur Jacques, chanteur poète. Repas à prix libre. A 20 h 30, Fabrice Lançon, auteur compositeur haut-jurassien. Infos complémentaires.

Paris, 13 et 14 juin. En soutien à la bibliothèque anarchiste Le Jargon libre, bourse aux livres – samedi, de 15 à 20 heures ; dimanche, de 12 à 20 heures – au 32, rue Henri-Chevreau, Paris 20e. A 17 heures, apéro-concert : samedi avec David Stygmate, Bianca Iannuzzi... ; dimanche avec Arnaud Le Facteur & Mana la Manouche... Le Jargon libre est ouvert du lundi au samedi, de 15 à 20 heures.

Provins (77), 13 et 14 juin. Dans le cadre des « Médiévales de Provins », William Blanc et Christophe Naudin dédicaceront Charles Martel et la bataille de Poitiers. De l’histoire au mythe identitaire (Libertalia) au stand de la librairie Delvaux, 17, rue du Val.

Toulouse, 15 juin. Rencontre avec des membres de l’Atelier libertaire Alfredo-Lopez et de l’Observatoire critique de La Havane, à 20 heures, au Kiosk, 3, rue Escoussières Arnaud-Bernard (M° Compans-Caffarelli). Site Internet.

Ivry, 16 juin. Thématique sur le bagne à la librairie Envie de lire, 16, rue Gabriel-Péri, à partir de 19 heures. Il sera question des ouvrages Des hommes et des bagnes et La Vie des forçats (parus aux éditions Libertalia), et d’une nouvelle biographie d’Alexandre Jacob par Jean-Marc Delpech, à paraître aux éditions Nada. En présence de Nicolas Norrito, Charlotte Dugrand, David Doillon et Rachel Vine.

Lyon, 16 juin. A 19 heures, Jacques Baujard, directeur de la collection Lampe-Tempête (L’Echappée), présentera la vie et l'œuvre de Panaït Istrati à la librairie Terre des livres, 86, rue de Marseille, Lyon 7e. Site Internet.

Paris, 16 juin. Organisée par le MOTif et en présence de nombreux auteurs, une soirée de présentation des éditions L'Echappée se tiendra à partir de 20 heures à la librairie Le Genre urbain, 60, rue de Belleville, Paris 20e.

Bagnolet, 17 juin. A 15 h 30 précises, projection et goûter à partager pour les enfants du quartier et d’ailleurs (à partir de 5 ans). Le Rémouleur, 106, rue Victor-Hugo (M° Robespierre ou Gallieni). Programme du mois.

Paris, 17 juin. L’Université populaire et libertaire du 11e et le Ciné de la Commune vous proposent d’assister, à 20 heures, à la projection de Nosotros somos asi (1936, 30 min.), un film de Valentin R. Gonsales produit par le syndicat du spectacle de la CNT de Barcelone pendant la guerre civile. Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Site Internet.

Marseille, 18 juin. L’Université populaire et républicaine (UPR) organise une conférence à 18 h 30 avec Charles Jacquier à propos de l’ouvrage de Daniel Guérin, Fascisme et grand capital (Libertalia). Maison de la région, 61, La Canebière, Marseille 1er. Site Internet.

Montreuil, 18 juin. Présentation-discussion à 19 h 30 de Lire la première phrase du Capital (Libertalia), de John Holloway, au café-librairie Michèle Firk, La Parole errante, 7 rue François-Debergue (M° Croix-de-Chavaux). Site Internet.

Vannes, 18 juin. A 20 heures, conférence-débat « Les femmes pacifistes durant la guerre de 1914-1918 », animée par Didier Giraud, coauteur d’Emile Masson, professeur de liberté (Canope). Avec une exposition sur le sujet. Palais des arts, place de Bretagne.

Aiglemont (08), 19 juin. Inauguration de l’exposition « Fortuné Henry à Aiglemont : entre rêve et réalité ». Nicolas Debon, auteur de la BD L’Essai (Dargaud) sur la colonie anarchiste, présente son album à partir de 18 h 30. Une table ronde est organisée à 20 heures, salle Hensien, avec Céline Baudet-Leprince, Dominique Petit et Stéphane Collignon. A propos de la colonie.

Grenoble, 19 juin. Projection-débat avec le film GARI (2013, 82 min), de Nicolas Réglat, sur les Groupe d’actions révolutionnaire internationalistes qui tentèrent, en 1973, d’arracher à la mort des activistes antifranquistes. A 19 heures, au Lokal autogéré, 7, rue Pierre-Dupont (quartier Aigle/Saint-Bruno). Site Internet.

Marseille, 19 juin. Rencontre-débat autour du Dictionnaire des fusillés (L’Atelier) avec Claude Pennetier et Robert Mencherini, à 18 heures, à la Maison de la région, 61, La Canebière, Marseille 1er. Organisée par l’association Provence mémoire du mouvement ouvrier (Promeno) et le Musée de la résistance en ligne (Murel).

Paris, 19 juin. A 19 h 30, projection du documentaire On est là ! (2011, 110 min), de Luc Decaster, à propos de la lutte en 2009 des salariés sans-papiers de la société de nettoyage Clean Multiservices. La projection sera suivie d'une discussion. Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Site Internet.

Saint-Denis, 19 juin. Le groupe région parisienne de la Coordination des groupes anarchistes (CGA) accueille un camarade réfugié politique russe pour une soirée-débat sur la situation sociale et politique en Russie. A partir de 19 heures, au centre social auto-organisé L'Attiéké, 31, bd Marcel-Sembat (M° Porte-de-Paris). Site Internet.

Lille, 20 juin. Projection de Plogoff, des pierres contre des fusils (1980, 112 min), documentaire de Nicole Le Garrec retraçant la lutte victorieuse des habitants de Plogoff (Finistère) contre l'implantation d'une centrale nucléaire en 1978. A partir de 16 heures, librairie L’Insoumise, 10, rue d’Arras. Site Internet.

Paris, 20 juin. Concert acoustique avec l’association Mots et Musiques : Béa Tristan, à 15 h 30, à la Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Entrée libre. Site Internet.

Paris, 21 juin. Chaque 1er et 3e dimanche du mois, à 16 h 30, répétitions de la Chorale libertaire à la Confédération nationale du travail (CNT), 33, rue des Vignoles, Paris 20e (M° Avron ou Buzenval). Au répertoire : La Makhnovtchina, La Révolte, La Semaine sanglante, A Las Barricadas, La Danse des bombes… Toutes les voix sont bienvenues.

Paris, 21 juin. A partir de 19 heures, apéritif de soutien à la bibliothèque anarchiste La Discordia, 45, rue du Pré-Saint-Gervais, Paris 19e (M° Place-des-Fêtes). Site Internet.

Marseille, 22 juin. L’Observatoire des quartiers sud de Marseille vous invite à découvrir, de 17 h 30 à 20 heures, l’histoire particulière de la Compagnie du lin et de son fondateur Jean Roumilhac (biographie), franc-maçon, anarchiste et résistant. Avec Jean-Marie Guillon, Françoise Fontanelli et Gérard Leidet. Centre social Mer et colline, 16, bd de la Verrerie, Marseille 8e.

Saint-Jean-du-Gard (30), 22 juin. Présentation de la brochure Micrurus (à télécharger) par le collectif Médecine libertaire, à 19 heures, à la Bibliothèque-Infokiosque, 152, Grand-Rue. Suivie d’une auberge espagnole. Présentation du collectif.

Toulouse, 23 juin. A l’invitation de la CNT 31 et du groupe anarchiste Albert-Camus, Claude Guillon présentera, à 19 heures, son livre Comment peut-on être anarchiste ? (Libertalia) au local du groupe, 36, rue de Cugnaux. Débat annulé. Explications de Claude Guillon.

Paris, 23 juin. William Blanc et Christophe Naudin seront, à 11 heures, à l’Institut national d'histoire de l'art (INHA), au 2, rue Vivienne, Paris 2e, pour parler de leur ouvrage Charles Martel et la bataille de Poitiers. De l’histoire au mythe identitaire (Libertalia).

Paris, 23 juin. Projection, à 19 h 30, de Charbons ardents (2000, 90 min), de Jean-Michel Carré, qui relate l’aventure autogestionnaire de mineurs gallois en 1994. Puis débat avec le groupe Salvador-Séguí (FA). Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Entrée libre. Blog du groupe.

Grenoble, 24 juin. A 20 heures, présentation de la brochure Micrurus par le collectif Médecine libertaire de Caen au café-bibliothèque Antigone, 22, rue des Violettes. Site Internet.

Paris, 24 juin. Le groupe Salvador-Séguí (FA) vous invite à débattre, à partir de 19 h 30, autour du thème : « Le management participatif : mythe d’un capitalisme autogestionnaire ». Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Blog du groupe.

Bagnolet, 25 juin. Discussion sur la situation au Kurdistan avec deux camarades de retour d’un voyage de deux mois (leur blog) : à propos du mouvement des femmes et des assemblées de quartier, de l’autonomie au Rojava et de la guerre contre Daech, du refus de l’Etat… A 19 heures, au Rémouleur, 106, rue Victor-Hugo (M° Robespierre ou Gallieni).

Paris, 25 juin. Réunion-débat organisée, à partir de 19 heures, par la bibliothèque anarchiste La Discordia, 45, rue du Pré-Saint-Gervais, Paris 19e (M° Place-des-Fêtes) : « Hors de nos vi(ll)es. Lutter contre la police ». Site Internet.

Paris, 25 juin. A la Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e, soirée de lectures et performances à partir de 19 heures pour la fin de l’exposition d’Anne Van der Linden. La poétesse Nina Zivancevic et l’auteur de romans noirs Christophe Siébert liront leurs textes récents. Site Internet.

Montreuil, 26 juin. Présentation de la brochure Micrurus par le collectif Médecine libertaire de Caen, à 19 h 30, au café-librairie Michèle-Firk, La Parole errante, 7, rue François-Debergue (M° Croix-de-Chavaux). Site Internet.

Paris, 26 juin. La Librairie du Monde libertaire recevra Marie-Claire Calmus pour son essai De la temporalité (Editinter). A 19 heures, au 145, rue Amelot, Paris 11e. Site Internet.

Lille, 27 juin. Après la projection d'un documentaire sur les GARI qui, en 1974, menèrent des actions d'envergure pour exiger la libération de prisonniers de la dictature espagnole, Jann-Marc Rouillan reviendra sur cette période… A partir de 16 heures, librairie L’Insoumise, 10, rue d’Arras. Site Internet.

Malakoff, 27 juin. Présentation de la brochure Micrurus (à télécharger) par le collectif Médecine libertaire de Caen, à 19 h 30, à la Bibliothèque associative de Malakoff (BAM), 14, impasse Carnot (M° Etienne-Dolet]. Suivie d’une auberge espagnole. Site Internet.

Millau, 27 juin. Solidaires, écologistes et libertaires (SEL), No Pasaran 12 et Urgence, notre police assassine organisent une journée « Permis de tuer » afin de commémorer les trois ans de la mort du jeune Nabil, tué par deux agents de la BAC. A 15 heures, au CREA, 10, bd Sadi-Carnot, forum-débat « Que fait la police ? », avec Farid El-Yamni, le réseau No Pasaran et le collectif Angles morts ; à 18 heures, café La Loco, 33, avenue Gambetta, apéro-concert. Infos complémentaires.

Paris, 27 juin. Concert acoustique avec l’association Mots et Musiques : Alain Aurenche, à 17 h 30, à la Librairie du Monde libertaire, 145, rue Amelot, Paris 11e. Entrée libre. Site Internet.

Paris, 27 juin. Projection-débat à 18 heures au 33, rue des Vignoles, Paris 20e : « Où vont la Russie et l’Ukaine aujourd’hui ? Quelle solidarité avec les prisionnier-e-s politiques progressistes et antifascistes ? » Site Internet.

Paris, 27 juin. A 19  heures, discussion sur le syndicalisme révolutionnaire avec le groupe Salvador-Séguí (FA) à l’Espace Louise-Michel, 42 ter, rue des Cascades, Paris 20e (M° Jourdain ou Pyrénées). Blog du groupe.

Bagnolet, 29 juin. Projection et discussion, à partir de 19 heures, autour du documentaire Desde Abajo (2009, 45 min, VOSTFR), de David Sergent et Fabrice Groussin, qui va à la rencontre en Argentine de militant-e-s des collectifs de piqueteros. Au Rémouleur, 106, rue Victor-Hugo (M° Robespierre ou Gallieni).

 

FOIRE AUX LIVRES,
EXPOSITIONS, COLLOQUES

Paris. A l’initiative des éditions Noir et Rouge, fête du livre, le 6 juin, à partir de 13 heures, à la librairie L’Emancipation, 8, impasse Crozatier, Paris 12e (à la hauteur du 43, rue Crozatier) (M° Reuilly-Diderot ou Ledru-Rolin). Des centaines de livres, des grands formats aux poches. Beaucoup d’introuvables ou de très rares. Des classiques de la subversion ou pas, anarchisme et marxisme, des romans, des BD, des livres d’art et même de la poésie… De quoi satisfaire toutes les passions de lecture à des prix raisonnables !

Bobines rebelles. La huitième édition du Festival du documentaire politique et social en Creuse aura lieu les 12, 13 et 14 juin à Royère-de-Vassivière (23) et à Peyrat-le-Château (87). Cette année, il aura pour thème « Féminismes de lutte ». Projections, débats, discussions et… stage d’autodéfense féminine. Entrée à prix libre. Site Internet et programme complet.

Journée zapatiste. Le colloque « Un autre monde existe déjà dans les communautés zapatistes » aura lieu le 20 juin, à partir de 9 h 30, à La Parole errante, 7, rue François-Debergue, Montreuil (M° Croix-de-Chavaux), avec le soutien du Centre d'études sur les médias, les technologies et l'internationalisation (Cemti, université Paris-VIII). Interventions – « Le processus de la lutte de l’EZLN au cours des vingt et une années écoulées (1994-2015) », « Autonomie, territoire et organisation collective », « La “petite école zapatiste ”, une expérience pour toucher du doigt la pratique de l’autonomie », « La “Sexta”, les zapatistes et nous » –, projections de films, et, de 16 à 19 heures, table ronde : « L’expérience zapatiste et la pensée critique face à l’hydre capitaliste ». Liste des intervenants et programme complet.

Foire à l’autogestion. Organisée par quelque quatre-vingts structures qui font vivre l’idée d’autogestion et la pratiquent au quotidien, elle aura lieu pour sa quatrième édition les 4 et 5 juillet, à La Parole errante, 9, rue François-Debergue, Montreuil-sous-Bois (M° Croix-de-Chavaux). Au programme : des stands et des forums, des débats et des ateliers, des concerts et du théâtre, des films et des animations, un espace enfants et une librairie, une cantine et une buvette… Cette année, des débats et des projections seront programmé durant les dix jours précédant le week-end. « L’autogestion sera joyeuse ou ne sera pas. » Pour y participer en tant que structure. Site Internet.

 

 

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